La question n’est pas « one-page (tout le site sur une seule page) = cheap, multipages (plusieurs pages distinctes) = pro ». C’est : est-ce que tout ce que le client doit comprendre tient sans scroll infernal ni sections qui se contredisent ?
Beaucoup de TPE partent sur « une belle page unique » par réflexe. Ça marche tant que l’offre est simple. Le jour où vous avez trois métiers, six communes et une galerie de chantiers, la page unique devient un pavé que personne ne lit jusqu’au bouton d’appel.
Quand une page unique suffit
- une offre simple (un métier, peu de variantes) ;
- une zone courte et honnête ;
- peu de preuves à montrer ;
- objectif = appel / message, pas un parcours de lecture long.
C’est souvent le terrain de la formule Ancrage (1–2 pages) — détail Tarifs. Pages d’exemple : site pour artisan, création de site à Nantes.
Quand il faut découper
- plusieurs services distincts (urgence vs rénovation, salle vs livraison…) ;
- plusieurs communes à expliquer sans tout mélanger ;
- réalisations / avis qui méritent de l’air ;
- deux métiers sous la même enseigne (voir multi-activités).
Là, une structure jusqu’à quelques pages (formule Rayon typiquement) évite le pavé illisible. Chaque page a un rôle : accueil, services, zone, contact. Checklist de contenu : checklist. Prix / modèles : coût site TPE, périmètre abonnement.
Ce que le nombre de pages ne guérit pas
Dix pages vides ne battent pas une page honnête. Mieux vaut moins de pages, à jour, avec contact visible sur mobile. Un multipage sans téléphone cliquable perd autant qu’une one-page floue. Guide pour choisir la formule : quelle formule choisir.
Sur téléphone, le client décide en quelques secondes. Si le scroll est trop long avant le contact, il revient à Maps. Structurez pour le pouce, pas pour la brochure PDF.
Demander un devis avec votre liste de services : on vous dit franchement one-page ou non — sans survente de pages inutiles.